Jean-Yves Leconte – sénatoriales 2014

de gauche à droite : Kalliopi Ango Ela, Richard Yung, Claudine Lepage et Jean-Yves Leconte

de gauche à droite : Kalliopi Ango Ela, Richard Yung, Claudine Lepage et Jean-Yves Leconte

L’exercice du pouvoir est une école de la modestie. C’est le moment où se confronte la réalité avec les projets dessinés dans l’opposition et les ambitions proclamées lors des campagnes électorales. Mais l’exercice du pouvoir c’est aussi une école de la volonté, de la ténacité et de la solidité des convictions. Malgré les difficultés, il importe toujours de savoir d’où l’on vient et le fondement de son engagement. Et de poursuivre, sur cette base, ses combats.

C’est ainsi que Claudine Lepage, Richard Yung et Kalliopi Ango-Ela ont rempli leurs mandats au cours des dernières années. Réagissant toujours, lorsqu’il était question des Français de l’étranger au Sénat, qu’ils furent dans la majorité comme dans l’opposition. En étant présents de manière très significative en commission et en séance publique.

Oui, parmi les Sénateurs des Français de l’étranger, nos amis Claudine, Richard et Kalliopi furent très présents au Sénat, portant la parole des Français de l’étranger, défendant leurs préoccupations, témoignant que nous sommes des Français à part entière, apportant au débat au Sénat les idées du monde. Ensemble nous avons porté notre souhait que la France reste fidèle à ses valeurs. Ensemble nous avons porté notre volonté que la France puise dans sa diversité non pas de l’inquiétude et des raisons de division, mais une force pour mieux comprendre le monde qui nous attend. J’ai la conviction que telle est la voie du succès pour notre pays et nous devons poursuivre cette action.

Que ce soit pour l’amélioration des politiques publiques en direction des Français de l’étranger, pour apporter le témoignage des Français de l’étranger dans les débats que nous avons au Sénat, pour rappeler que la diplomatie de demain, notre place économique dans le monde dépendront en grande partie de la qualité de notre politique de coopération culturelle, Claudine, Richard et Kalliopi étaient là. Chacun avec ses engagements et ses spécialités, toutes complémentaires, permettant une plus grande efficacité dans notre travail. C’est parce qu’il faut réussir cette réforme de la représentation des Français de l’étranger, agir pour que les consulats disposent des moyens pour répondre à nos attentes, que les Français à l’étranger puissent accéder à l’enseignement, à la protection sociale qui forgent l’appartenance à la communauté nationale, que les combats engagés doivent être poursuivis.

Claudine, Richard et Kalliopi sont des candidats qui témoignent de l’union de la gauche. Pas de celle provenant d’accords d’appareil, mais celle qui vient d’actions communes sur le terrain pour la justice et la reconnaissance de l’ensemble des Français de l’étranger. Cette union que souvent les conseillers consulaires ont voulue sur leurs listes le 25 mai dernier. Cette union qui, par la reconnaissance de la valeur de chacun, peut nous permettre de nous respecter et de nous retrouver sur l’essentiel, ce socle d’internationalisme, de solidarité, de volonté de régulation démocratique. Cet humanisme qui doit rester l’inspiration de notre gouvernement.

Claudine, Richard et Kalliopi sont des parlementaires capables de travailler bien au-delà des clivages politiques, dans l’esprit qui est celui du Sénat. Car le Sénat n’est pas la chambre où le gouvernement est censuré ou soutenu, où le vote de la loi est un acte de défiance ou de soutien à la majorité gouvernementale. Souvent le vote de la loi est le fruit d’un processus transpartisan d’équilibre et de (tentative de) recherche de la vérité. De même le contrôle de l’action du gouvernement n’est pas, au Sénat, la distribution de bons ou de mauvais points, mais la volonté, par-delà les clivages de tracer des lignes directrices où se retrouvent tous les républicains.

C’est pourquoi, dans ce moment difficile pour notre pays, le vote pour la liste « La Gauche unie pour les Français du Monde » répond aux enjeux auxquels nous devons faire face. En conséquence, je vous invite à émettre, comme je le ferai, un vote en faveur de cette liste d’union et d’action.

Jean-Yves Leconte, sénateur des français établis hors de France

 

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